L’insomnie – Symptômes et traitement

Qu’est ce que c’est?

L’insomnie vraie regroupe deux sortes de symptômes:

  • L’impression de mauvais sommeil la nuit: difficulté d’endormissement, éveils nocturnes;
  • Et de mal être le jour suivant: somnolence diurne, troubles de l’attention et de la mémoire, difficultés de concentration dans la journée …. Le patient se sentait somnolent, asthénique, irritable, mauvais à l’aise dans are corps, gêné dans sont activité intellectuelle.

L’analyse de la qualité de l’état de veille (niveau de vigilance et des performances, qualité de l’humeur, vécu somatique …) permet le diagnostic erroné d’insomnie. Cette notion est avant tout la prescription d’un hypnotique dans ces cas rendrait le patient véritablement insomniaque en quelques semaines.

Causes et facteurs de risque

Toutes les formes de stress peuvent provoquer une hyperstimulation du système d’éveil: bruit excessif, anxiété chronique, traumatisme psychique, hyperactivité intellectuelle ou physique.

Certaines affections psychiatriques peuvent être en cause: début d’une décompensation délirante, accès maniaque, syndrome dépressif grave masqué …

Trois syndromes particuliers sont individualisés par l’enregistrement polygraphique du sommeil de nuit:

  • Le « syndrome des impatiences des membres inférieurs » provoquant des insomnies rebel par difficultés d’induction du sommeil;
  • Le « syndrome des secousses périodiques des membres inférieurs » provoquant une insomnie pour de multiples réveils;
  • Ces entités sont aujourd’hui connues sous le terme « syndrome des jambes sans repos » car souvent associés.

Ce syndrome se rentretre avec une grande fréquence chez les patients alcooliques chroniques et chez l ‘ insuffisant rénalHepatique ou respiratoire. Des formes familiales ont été reconnues. Certains médicaments (antidépresseurs) et toxiques (café, alcool) peuvent déclencher les deux syndromes chez des personnes prédisposées.

  • Le « syndrome d’apnées périodiques au cours du sommeil » : tout obèse mais aussi tout ronfleur qui dort mal a probablement des apnées du sommeil dont la fréquence augmente avec l’âge. Elles sont favorisées par la prise de benzodiazépines et d’alcool. A partir d’un certain nom d’apnées, on parle de syndrome d’apnée périodique qui peut induire l’insomnie mais aussi provoquer des consquequences cardio-respiratoires.

Les facteurs alimentaires

L’alcool est très souvent à l’origine de troubles du sommeil. Chez le subjet non éthylique, il facilite l’endormissement mais procure un sommeil de mauvaise qualité, léger et instable. L’éthylique chronique à sommeil profondément altéré.

Le meddecin trouve parfois à l ‘origine d’ une insomnie rejoint la consommation excessive de café ou de thé ou bien un régime amaigrissant soutenu par des amphétaminiques.

Les facteurs toxiques

  • Médicaments: amphétamines, anorexigènes, antituberculeux, bêtabloquants, théophylline, antidépresseurs, hypnotiques associés à fortes doses, sevrage en hypnotiques chez un subjet dépendant …;
  • Certains produits chimiques: dissolvants, plastifiants, insecticides, benzine, colorants, vernis, sulfone de carbone, fumées, matériaux de soudure …

Les facteurs chronobiologiques

Si le périmètre rythme veille-sommeil oscille 24 heures autour de la majorité des sujets, elle s’en écarte clairement dans 10% des cas. Pour cette minorité, l’adaptation au rythme commun passe par l’abandon de leur rythme propre avec la désésynchronisation et l’insomnie.

Le patient dont le rythme veille-sommeil est structuré sur 24 heures n’est pas à l’abri de cette insomnie de désynchronisation. Par l’exemple, les difficultés de sommeil des personnes soumises au travail posé (les 3 huits) ou les vols aériens internationaux (jet lag).

Dans le syndrome du « décalage horaire », syndrome des vols transméridiens, tous les synchroniseurs sont en décalage de phase. L’adaptation est assez rapide, entre deux et huit jours, variables selon les subjets, le nom des fuseaux franchis, et la direction: l’adaptation serait plus facile dans les voyages d’est en ouest.

Un hypnotique choisi parmi les plus récents peut accélérer cette adaptation quand elle est nécessaire et quand le séjour est assez long.

Dans les variations des synchroniseurs socio-écologiques des cotisations au travail posées par exemple, la situation est très différente. En effet je vous tiendrai dans le courant, l’adaptation est beaucoup plus difficile, surtout si les horaires de travail sont en plus irréguliers.

L’activité physique et intellectuelle

L’exercice physique fait le matin à peu d’effet sur le sommeil. Dans l’après-midi, il le favorise. Juste avant le coucher, il altère le sommeil fonctionnant comme stimulus des systèmes d’éveil.

Tout excès à la fin de la journée de l’activité intellectuelle, stimule l’activité du système d’éveil et induit des difficultés d’endormissement.

Une mauvaise hygiène du sommeil, des perturbations de l’environnement ( bruit, chaleur, température trop froide, lit inconfortable …), l’altitude sont d’autres causes d’insomnie fréquentes.

Les facteurs organiques

Certaines lésions du système nerveux central peuvent altérer directement la régulation du rythme veille-sommeil (démences, Maladie de Parkinson, chorée …).

Toutes les causes d’éveil nocturne (douleurs, toux, dyspnée, pollakiurie …) peuvent induire et divertir un insomnie.

Les facteurs psychologiques et psychiatriques

Un sommeil perturbé est observé au cours de nombreuses affections psychiatriques:

  • Les causes psychiques provoquées par des soucis ou des difficultés de relation avec les entourages familiaux ou socioprofessionnels;
  • Une dépression liée à la perte d’un proche ou de l’emploi.

L’insomnie chronique est fréquente chez les malades souffrant de phobies, névrose d’angoisse, troubles de la personnalité ou ceux atteints de dépression.
Les décompensations psychotiques provoquées d’importants troubles du sommeil.

Vous les suivez depuis la maladie

L’insomnie initiale, difficulté d’endormissement

Le patient, souvent, est couche déjà avec la conviction qu’il et ne pourra pas trouver le sommeil. A rechercher ce sommeil avec acharnement, celui-ci échappe en raison du stress anxieuse. Au bout de plusieurs heures, l’insomniaque s’endort enfin pour parfois s’éveiller peu de temps après et se retrouver dans la même pénible situation d’un réendormissement difficile.

Des problèmes organiques peuvent favoriser ou déclencher à eux seuls ce type d’insomnie.

L’anxiété joue un rôle important.

L’insomnie pour plusieurs éveils

Le sommeil va être fragmenté par des éveils, confrontant le patient de façon répétitive au problème de réendormissement.

Les causes d’éveil sont multiples: modification de l’environnement, rêves d’angoisse, parasomnies, problèmes d’organisation …

L’anxiété joue là encore un rôle important.

L’insomnie terminale, par réveil précoce

Elle se voit dans la dépression ou chez le subjet âgé. Dans ce type d’insomnie, l’endormissement est le plus souvent rapide. Mais au bout de quelques heures de sommeil, le subjet se reveve sans pouvoir s’endormira. Il va attendre des heures, des prises à des ruminations pessimistes, un sommeil qui souvent et redéfini possible jusqu’à l’instant où la vie sociale impose le levier. Elle entraîne souvent une somnolence pendant la journée.

De formes mixtes, il se rencontre mêlant de visage variable difficultés d’endormissement, éveils multiples et réveil précoce.

Evolution de la maladie

In fontion de l’ancienneté du symptôme on distingue insomnie aiguë et chronique dont l’approche et le traitement sont bien différents.

L’insomnie aiguë est due aux circonstances particulières et précises (conflits professionnels ou familiaux, soucis …). Un traitement court suffit généralement, qu’il est possible d’arrêter rapidement.

L’insomnie chronique est un problème difficile et la quantité de cause rétributive de l’insomnie.

Schématiquement, l’histoire d’un grand nom d’insomniaques est dédiée en trois étapes:

Il s’agit d’abord, à la faveur d’un événement traumatisant, d’une première nuit sans sommeil, suivie de nuits où l’endormissement devient paradoxalement plus difficile. Cet événement traumatisant est extrêmement variable et renvoie souvent à l’expérience de la perte (deuil, licence, divorce, mutation, déménagement etc …). Il ne s’agit qu’à ce stade que d’une simple réaction neuropsychologique: l’insomnie est occasionnelle.

La répétition des événements traumatisants, l’existence d’une personnalité à haut risque d’insomnie (personnalité obsessionnelle et phobique), une prescription inadéquate ou abusive d’hypnotiques vont favoriser la pérennisation du trouble: l’insomnie persiste et devient un symptôme dont Les causes sont multiples.

L’insomnie peu à peu s’automatise. L’événement a de moins en moins d’impact sur le symptôme. Une dépendance aux hypnotiques apparaît, aux confins de la toxicomanie. Le médecin a dit échappé à sa fonction première d’induction et de maintien du sommeil, il est devenu inefficace.

Les dos sont tels qu’en plus il entretient l’insomnie en désorganisant le peu de sommeil encore possible. Enfin, l’altère l’activité dans la journée à favorisant la somnolence.

La vie du patient s’organise autour de l’insomnie: c’est l’insomnie-maladie (insomnie chronique ou persistante).

Traitement

Le traitement de la cause

Lorsqu’une cause à l’insomnie est reconnue, sont des traitements permettant de retrouver le sommeil.

En cas de tableau psychiatrique, un thérapeutique psychotrope spécifique (neuroleptiques, antidépresseurs …) normalise le sommeil.

La protection contre vous bruit s’impose.

Une température optimale (ni trop chaude ni trop froide) est importante.

La suppression des facteurs favorisants et selon les cas un anxiolytique, un antidépresseur peut être utile.

Les thérapeutiques non médicamenteuses

Lorsque l’insomnie re ètre un symptôme névrotique, les méthodes utilisées sont d’ordre psychothérapeutique: psychothérapie de soutien, psychanalyse, psychodrames etc …

Lorsque l’insomnie est la conséquence d’une hyperstimulation du système de veille, le traitement fait appel à certaines règles d’hygiène et aux techniques de relaxation (formation autogène de Schultz, techniques de bio-feedback …).

Des conseils à ce subjet sont utiles:

a) L’hygiène du sommeil

Il faut développer des règles de comportement simples pour faciliter le sommeil:

  • Pratiquer régulièrement des exercices physiques dans l’après-midi pour favoriser l’endormissement (mais pas le soir);
  • Eviter un excès d’activité intellectuelle à la fin de la journée qui stimule l’activité du système d’éveil;
  • Évitez la consommation excessive de thé et de café;
  • Avoir des horaires de levier réguliers;
  • Organisateur le sommeil en fonction de l’individu: ne pas modifier le rythme d’une habitude du patient à se coucher tard et inversement;
  • La protection contre vous bruit c’est impératif;
  • Eviter les températures trop élevées ou trop basses;
  • Essayez de garder toujours le même environnement;
  • Accorder l’heure du coucher au désir de dormir;
  • Lors d’un levier nocturne, manger et pratiquer une activité jusqu’à la réapparition du besoin de dormir (télévision, lecture …);
  • Eviter les siestes de longue durée et tardives.

b) Les thérapies comportementales

Elles sont diverses et tendancielles principallement à retarder l’heure du coucher en imposant des horaires de levier très réguliers et en ne permettant le recouvrement de la dette de sommeil qui pend les heures habituelles som somil. J’apprendrai au patient à éliminer tous les stimuli s’opposant au sommeil; relaxation dans la journée par les méthodes de Jacobson, formation autogène de Schultz, méthodes de rétroaction biologique (biofeedback).

Pour découvrir la créativité irremplaçable du sommeil et du rêve, encore faut-il savoir tout la quantité à la qualité, c’est ce qui offre certains clubs de rééducation.

La phase d’endormissement concierne le plus directement l’art du bon sommeil: c’est un état intermédiaire entre la veille et le sommeil. Elle constitue une zone de transition qui permet d’observer certains phénomènes psychologiques propres au sommeil et la fragilité de cette fonction.

Pour s’accomplir, l’endormissement est souvent entouré d’un rituel de chambres individuelles, familiales ou collectives comme la lecture de quelques pages d’un livre … La suite des événements qui composent cette phase cruciale est difficile à analyser soi -Même, il semble que vous vous intéressez à modifier le déroulement. Les études dans les laboratoires de sommeil ont permis d’élucider les phénomènes.

Vers 22 ou 23 heures, le sujet s’arrêtera. Sa température corporelle baisse, ses yeux se fermentent et il reste sans mouvement. Les rythmes rapides et réguliers de son électroencéphalogramme, jusque là de 25 c / s font place à un rythme plus prêté de 8 à 12 cycles / seconde. Le sujet était groupé par un état d’apaisement et de bien-être, dénué de pensées actives. Dans la conscience, seules quelques images vagues et incertaines continuent à flotter. J’ai perdu toute notion de temps, de sorte que leurs ondes électroencéphalogramme continuent de ralentir.

Le problème du sommeil est presque entièrement résumé à des troubles de cette phase d’endormissement, ce moment intermédiaire entre l’état de veille et le véritable sommeil.

Les recettes, les petits remèdes vont du bain chaud à la douche froide, au passant par les tisanes apaisantes, le lait chaud, les massages, les promenades, et la disposition de la literie (notamment le lieu, la fraîcheur, le gonflant des minerais).

La méthode de « compter les moutons » est efficace à condition de supprimer … les moutons. L’image de l’animal est trop concrète, trop identique. Il faut s’imaginer plutôt que des chiffres tous différents. Leur succession mobilise les centres nerveux et empêche la survenue d’autres pensées troublantes l’endormissement.

La qualité sédative des programmes de télévision varie selon les patients. D’autres ont des livres qui les endorment régulièrement. La fin de nuit est plus difficile à maîtriser par ces méthodes.

Les medicaments pour dormir

Plusieurs familles de psychotropes sont proposées: les barbituriques, les neuroleptiques sédatifs, les antihistaminiques, les antidépresseurs sédatifs, les benzodiazépines et plus récemment les nouveaux hypnotiques tels que zolpidem et la zopiclone.

  • Les barbituriques ne doivent plus être utilisés dans cette indication;
  • Les neuroleptiques sedatifs (Théralène …): ils peuvent induire un syndrome extra-pyramidal et des dyskinésies tardives;
  • Les antihistaminiques du type hydroxyzine (Atarax) peuvent être efficaces;
  • Les antidépresseurs sédatifs sont utilisés pour traiter les insomnies symptomatiques de dépression et aussi comme hypnotiques en cas d’insomnie par éveils multiples ou réveil précoce même sans dépression. Certains antidépresseurs tels que la miansérine (Athymil) et la trazodone sont sédatifs, anxiolytiques, désués d’effets anticholinergiques (sécheresse de bouche, constipation, vertiges) et sont très actifs dans ce type d’insomnie. Donnés à doses respectées aux doses antidépressives, elles sont en général bien tolérées, respectent le sommeil prêté profondément et gardent leur efficacité plusieurs mois;
  • Les benzodiazépines (BZD) sont de bons hypnotiques à condition de ne pas prendre qu’à bon escient et pour une durée limitée. Leur utilisation principale est la lutte contre l’anxiété.

Les benzodiazépines remplacent de plus en plus les barbituriques dans le traitement de l’insomnie. Elles perturbent moins les rythmes du sommeil et les risques d ‘ intoxication Ce sont des moindres.

Le torpeur du lendemain matin avec bouche pâteuse reste le principal inconvénient avec somnolence diurne.

L’accoutumance et la dépendance physique les polices considèrent par certains comme de véritables drogues.

Parmi les contre-indications de ces produits: le myasthénie, la grossesse.

Leurs inconvénients doivent être connus:

  • Modification de l’architecture du sommeil (diminution de la durée du sommeil prêtée profondément et du sommeil paradoxal, les deux sommeils « utiles »);
  • Effet à court terme s’épuisant à long terme;
  • Phénomène de dépendance et syndrome de sévrage ;
  • Effets résiduels diurnes indésirables sur la vigilance et les performances;
  • Risque d’augmentation de l’anxiété diurne et / ou insomnie du petit matin par phénomène rebond avec les hypnotiques à demi-vie ultra-brève;
  • Dépannez la mémoire;
  • Aggravation des apnees de sommeil.
  • Les hypnotiques de troisième génération (zolpidem ou Stilnox et zopiclone ou Imovane) est le rapprochement du modèle de l’hypnotique idéal. Leur tolérance clinique et biologique est bonne, les effets indésirables sont rares. L’actif hypnotique est bonne et il n’y a pas de modification de l’architecture du sommeil (respect du sommeil paradoxal et du sommeil lent profond). Les risques d’échappement thérapeutique, l’altération des diurnes performances, les troubles de la mémoire sont beaucoup moins marqués que les benzodiazépines. Zopiclone n’aggrave pas les apnées de sommeil. Zolpidem unit demi-vie plus brève.

Utilisation de ces médicaments

Ces produits ne doivent être prescrits que dans des cas très précis et pendant de courtes périodes.

Le plugin des somnifères ne sont efficaces qu’au début du traitement et leur efficacité s’épuise en quelques jours ou semaines.

La plupart des hypnotiques peuvent créer des inconvénients lorsque le patient cesse de prendre. Il faut recommencer, il faut prendre des doses plus important.
Les médicaments à base de benzodiazépines altèrent la qualité du sommeil profond, la plupart des autres peuvent réduire la durée du sommeil paradoxal.
Le danger d’accoutumance aux médicaments est réel et ne se limite pas aux seuls barbituriques. Dans l’arrêt du produit, les manifestations de sevrage et sont pas rares: troubles du sommeil, vertiges, vomissements, crampes d’estomac, angoisse, cauchemars, troubles de la miction etc …

L’arrêt des somnifères doit donc être très progressif pour éviter ces conséquences. Ils sont lensment éliminés par l’organisme et agissent donc également le lendemain dans la journée: c’est le phénomène de la « gueule de bois ». Le patient ne se sentait pas bien, il se concentrait mal, et la circulation automobile est deconseillée car les réflexes sont très amoindris.

Les indications medicamenteuses

L’insomnie aiguë réactionnelle

C’est dans ce type de situation que l’efficacité d’un hypnotique est remarquable. Je vais continuer sur le sujet de la condition que j’ai causée pour une succession de mauvaises nuits et d’interrompre l’enchaînement « insomnie-crainte de l’insomnie ».

Un traitement court est le plus souvent justifié, même si l’hygiène de vie et la relaxation suffisent parfois, car le patient présente une somnolence diurne risque qui peut être dangereuse pour lui-même ou pour les autres.

Un hypnotique de troisième génération est prescrit pendant a temps limité et sous contrôle medica. Quand angoisse et anxiété prédominent, les benzodiazépines seront préférées.

L’insomnie persistante non traitée

Le but essentiel est de permettre au médicament hypnotique de rester hypnotique. L’ordonnance ne doit pas excéder 2 à 3 semaines, en essayant d’avoir le prix d’une dose pleine chaque soir. La technique de la « posologie variable » est souvent utilisée:

  • 1er et 2e jour: 1 comprimé;
  • 3e jour: 1/2 comprimé;
  • 4ème jour: 1/4 de comprimé;
  • 5 et 6 ° jour: pas de compressé;
  • 7ème jour: reprise de la séquence.

Eh bien, je comprends, les variations sont possibles, le sens de la vie du journal de l’hypnotique et ainsi de bénéficier des doses et des associations.

Les thérapies non pharmacologiques sont souvent nécessaires.

L’insomnie persistante déjà traitée

La prescription d’un autre hypnotique est à éviter. La tradition de l’insomnie passe par le sevrage des hypnotiques, les thérapies comportementales et éventuellement les anxiolytiques données dans la journée ou les antidépresseurs sédatifs donnés le soir.

Une technique de sevrage propose de supprimer brutalement tous les somnifères chimiques pendant une dizaine de jours; Le patient dormira à la campagne, et le sommeil nature mettra du temps à revenir.

Quelques règles de sevrage d’hypnotiques doivent néanmoins être connues du patient:

  • Ne pas essayer d’arrêter passera un examen médical hypnotique si, s’il doit passer quelques jours, il en sera certain;
  • Ne pratiquer ce sevrage qu’en absence de syndrome dépressif, d’anomalies cardiovasculaires, d’activité intense;
  • Connaître à l’avance les désagréments qui vont survenir: diminution ou absence de sommeil, fatigue, irritabilité, nervosité, tremblements, sensations vertigineuses;
  • Prévoir quelque chose en remplacement de l’hypnotique: thérapeutique comportementale, antidépresseur;
  • Une bonne relation entre le meddecin et son patient patient primordial.

Examen médical: Dr Jesus Cardenas, Directeur médical de Doctissimo, 27 janvier 2017

Mis à jour le 30 juin 2016

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Article Aléatoire

La lithothérapie, c’est quoi? pierres de lithothérapieLes parmi les pierres s’appellent la lithothérapie, cette approche holistique de soin est basée sur l’influence subtile que peuvent apporter des minéraux. Des durée de individus s’aident de pierres, autant de personnes avec autant de réussites. Trouvez des pierres de lithothérapie dans la boutique essencedegaia.fr. Pour comprendre le fonctionnement de la lithothérapie, il faut dans un premier temps reconnaître l’existence d’énergies non visibles qui composent et qui composent tout ce qui est manifesté,

une aura d’énergie qui est aussi réelle que ce que vos yeux vous permettent de voir du plan physique. Ces énergies subtiles qui nous composent sont les signe de notre état d’être aux niveaux émotionnel, mental et spirituel.

Si changeons d’émotion nous changeons la fréquence vibratoire de notre émotionnel. Les minéraux ont une énergie forte avec des caractéristiques pas mal marquées versus composition et cristallisation, une énergie subtile et stable qui est utilisée en lithothérapie pour influencer notre corps subtile et obtenir des améliorations de notre état d’être.

La portée de ces améliorations est à prendre comme des aides agissant à des niveaux différents en fonction de la pierre utilisée. cristal d’amétyste pierre violette de lithothérapieC’est une méthode de soin holistique car est une immixtion à totaux les niveaux de l’être. L’action se fera chez nous sur système d’énergies subtiles ensuite en interaction, se transmettra à nos autres maquette de manifestation qui sont en relation avec le type d’énergie de la pierre, en or rangée physique, émotionnel, mental et spirituel.
Onpassage des pierres de santé, qui seront en relation avec besoin, pour rétablir une harmonie, pour « soigner » un problème, aider au contraire près des troubles digestifs, contre le stress, pour favoriser la guérison, réduire les douleurs, dynamiser un organe, retrouver le sommeil, lutter moyennant les migraines, permettre de passer de performantes nuits réparatrices, … Le glèbe d’applications n’a pas de limites.

Au rangée de l’efficacité elle se trouve être super variable et dépend principalement de deux points: la profondeur du problème et la sensibilité et spécificité de la personne. Peu importe la croyance de la personne, la lithothérapie n’est pas un placebo, que l’on croie ou bien pas aux effets des pierres, elles vont avoir un effet. Par contre, un individu qui est d’un naturel à se protéger, qui n’accepte pas les idées nouvelles, qui est du mal à remettre en interrogation ses croyances, ces individus vont avoir du mal à ressentir des effets rapidement. Cet état d’esprit fondée comme une barrière de défense actif qui empêche d’être positivement influencé selon énergies bénéfiques des pierres. Tout n’est pas ou bien noir, intégraux les degrés d’ouverture d’esprit existent si bien qu’une personne ne existera jamais 100% fermée ni 100% ouverte. Notre sensibilité varie aussi fortement compte tenu de état d’être du imminent présent.

. druse de cristal de roche, recharge en lithothérapieOn utilise des pierres de soin aussi pour améliorer des capacités, par contre pour aider à la méditation, pour rembourser plus endurant dans l’effort physique, pour augmenter une joie de vivre qui est autrefois bien présente, et pourquoi pas pour embellir l’intuition. Les pierres utilisées sont généralement des minéraux semi précieux ou précieux sous forme de cristaux, travaillés en pierres polies, ou bien laissés à l’état naturel de pierre brute. Les pierres polies sont privilégiées en lithothothérapie quant à côté pratique, dans la poche d’un vêtement, l’état respectueux est agréable et n’abîme pas le tissu.

Une qu’une pierre vous à transmis son énergie, elle aura besoin d’être purifiée et rechargée au bout d’un instant afin qu’elle retrouve toutes ses capacités. À ce suje,t vous avez la possibilité consulter articles sur la purification et sur le rechargement. La lithothérapie avoir une forte influence sur état d’être dépourvu toutefois qu’elle ne remplace une consultation chez un médecin, c’est une aide additionnelle qu’apporte ces thérapie alternative.

Pour décourir les notion de chacun pierre, vous trouverez une grande liste à droite de cet page, aussi des sujets utiles pour utiliser pierres en soins, Bonne lecture! La lithothérapie est jà apporté beaucoup à énormément de personnes à travers le monde, pourquoi pas à vous? Qu’est ce que la lithothérapie ? Aujourd’hui, la lithothérapie est expansé sur la terre entier, tout or moins dans son sensation originel qui est l’utilisation des pierres. À titre d’exemple, l’industrie s’est emparé du quartz pour utiliser ses propriétés vibratoires, doté d’une fréquence simultanément régulière et unique, pour créer des montres. Qui ne possède ainsi qu’à n’a possédé en or cours de ces dernières années une montre à cristal ? Nous ne parlons pas non plus des parures de parures en pierres naturelles en lesquelles nous sommes séduits chez leur beauté. Pas si loin que cela à l’époque, nos aïeux offraient régulièrement les cadeaux naturels de la nature, connaissant absolument et vertus. Au dehors des symboles, quantités infinitésimales de minéraux intéressent chercheurs contemporains pour densité et leur condensé de propriétés.

Dans un registre plus spirituel, entendrons de préférence parler de vertus des pierres par contre deux reposent sur cette même thèse qu’est la composition chimique de chaque minéral son impact sur son environnement.

Des résultats sont aujourd’hui prouvés, notamment d’or travers de la magnétothérapie qui s’appuie sur la connaissance de la magnétite dans un d’autoguérison. Les vertus sédatives de la pierre d’aimant permettent ainsi un élevé dans ce cadre bien précis.

Dans un parallèle similaire, le cuivre détient également des reconnues thérapeutiquement. Aujourd’hui, beaucoup de chercheurs s’accordent pour dire que l’impact vibratoire et énergétique des pierres sur notre psychisme et physique est issu d’une analogie structurelle. Quotidiennement, des éléments minéraux essentiels sont ingérés pour notre équilibre structurel. Ainsi, déposer une pierre d’or creux de sa menotte ou encore plaider un bijou en pierres naturelles disposant des appropriés s’avérer essentiel pour pallier à ce manquement.

La pierre en interrogation déclenche en or contact de la peau une résonance vibratoire singulière qui voltampère stimuler minéraux organiques, retirant de potentiels dysfonctionnements corporels. Chaque minéral dispose d’une pulsation unique et offre ainsi une activation des espace énergétiques (chakras).

Cette interlude voltampère varier versus sa composition chimique, de sa structure cristalline sa couleur. La pierre ou le minéraux en interrogation disposera ainsi de spécifiques et a pour but de réguler une fraction de notre corps, après de retrouver son équilibre fonctionnel.

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